Auteurs contemporains

Discours critique sur les œuvres de littérature contemporaine

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Ce qu'ils disent ou rien

Annie Ernaux - Paris, Gallimard (Coll. Blanche), 1977, 168 p.

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« Ça ne vaut plus le coup d’avoir mes règles. Ma tante a dit : t’as perdu ta langue, Anne ? t’étais plus causante avant. C’est plutôt la leur de langue que j’ai perdue. Tout est désordre en moi, ça ne colle pas avec ce qu’ils disent. » (quatrième de couverture)

Documentation critique

CAIRNS, Lucille, « Annie Ernaux, Filial Ambivalence and Ce qu’ils disent ou rien », dans Romance Studies, vol. 24 (automne 1994), p. 71-84. +++ Article de revue

###Étude des relations mère-fille dans Ce qu’ils disent ou rien.###

DAY, Loraine, « Fiction, Autobiography and Annie Ernaux’s Evolving Project as a Writer : A Study of Ce qu’ils disent ou rien », dans Romance Studies, vol. 17, no 1 (juin 1999), p. 89-103. +++ Article de revue

###Article portant sur la fiction, l’autobiographie et l’élaboration du projet littéraire d’Annie Ernaux. ###

VILAIN, Philippe, « Le sexe et la honte dans l’oeuvre d’Annie Ernaux », dans Roman 20-50, no 24 (décembre 1997), p. 149-164. +++ Article de revue

### « Prolongeant l’entretien avec Annie Ernaux, cette étude essaye de mettre en évidence le lien entre la manière dont la sexualité est abordée chez l’auteur et les contraintes sociales. La censure familiale, religieuse et sociale qui se met en place à propos de la sexualité transparaît dans la manière indicible d’aborder le sujet ou de le transférer, sous couvert de la métaphore par exemple. C’est ainsi que s’exprime la honte sociale. » (résumé joint à l’article) ###

RICHARDSON-VITI, Elizabeth, « Ernaux’s Ce qu’ils disent ou rien: Anne makes a spectacle(s) of herself », dans Dalhousie French Studies, vol. 78 (printemps 2007), p. 75-82. +++ Article de revue

### « Ce qu’ils disent ou rien is arguably Annie Ernaux’s most comical text, untainted by such serious themes like abortion, as is the case for Les armoires vides. Narrated from the perspective of the fifteen-you-old Anne - although she would describe herself as having “bientot seize ans” - the language of this “monologue intérieur accusateur” (Tondeur) is adolescent argot that ranges from the colloquial to the outright vulgar. Furthermore, it captures a period in a teenaged girl’s life that many females recognize and rememver with their own wry smile: the discovery of and sexual experimentation with the opposite sex, and the separation and distancing from the Mother that this period in a young woman’s life necessarily entails. What is particularly intriguing about the work, one of only three books that can legitimately be labeled a novel and which Ernaux herself would willingly place in this category (Jeannet), is the way in which Ernaux enhances the comic character of the text through the use of metonymy. Anne’s eyeglasses, or spectacles if you will, schematize the ups and downs that the teenager experiences in her effort to be noticed and found attractive to boys. » (résumé joint à l’article)



Ce qu'ils disent ou rien (oeuvre)
TitreCe qu'ils disent ou rien
AuteurAnnie Ernaux
Parution1977
TriCe qu'ils disent ou rien
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