Auteurs contemporains

Discours critique sur les œuvres de littérature contemporaine

Outils pour utilisateurs

Outils du site


Myriam première

Francine Noël, Myriam première, Montréal, VLB, 1987, 579 p.

Deuxième mouvement d’une trilogie commencée avec Maryse, qui a tout de suite imposé Francine Noël parmi les auteurs québécois les plus populaires, Myriam première nous convie à une grande fête du langage, dans un joyeux mélange de réalisme et de fantastique.
Printemps 1983. Myriam aura bientôt huit ans. Et elle observe le monde. À travers Myriam et les multiples personnages qui habitent son univers, c’est toute une époque qui nous est racontée et révélée. Depuis le quartier du parc Lafontaine, au coeur de Montréal, voici en quelque sorte le Québec tout entier des années 1980 et de l’après-référendum.
(Quatrième de couverture de l’édition Bibliothèque québécoise, 1998)

Documentation critique

NEUVILLE, Laure, « Écrire pour “vivre le temps à l’envers”. Madeleine Ouellette-Michalska et Francine Noël », dans Gabrielle PASCAL (dir.), Le roman québécois au féminin (1980-1995), Montréal, Triptyque, 1995, p. 33-45. +++ Chapitre de collectif

SAINT-MARTIN, Lori, « Le métaféminisme et la nouvelle prose féminine au Québec », Voix et images, vol. 18, n° 1 (n° 52 - automne 1992), p. 78-88. +++ Article de revue

### Résumé
Au cours des années quatre-vingt, émerge au Québec une nouvelle prose féminine qui se démarque autant d’une production traditionnelle ou stéréotypée que de l’écriture féministe, à la fois expérimentale et combative, des années soixante-dix. Contrairement à ce qu’on laisse souvent entendre, les idéaux féministes n’ont pas été abandonnés pour autant. Au contraire, le concept de métaféminisme proposé ici permet de rendre compte des écrits récents qui, tout en intégrant des préoccupations féministes, ont recours à des stratégies formelles différentes. On comprendra donc qu’il ne s’agit pas d’un recul du féminisme, mais d’un déplacement, dans la continuité plutôt que dans la rupture.

Saint-Martin, 1992, PDF ###

NAUDIN, Marie, « Myriam première ou les pouvoirs de l’empathie », Études canadiennes / Canadian Studies, n° 28 (juin 1990), p. 19-23. +++ Article de revue

###Cet article porte aussi sur le premier roman de la trilogie, Maryse (1983). ###

ROBERTS, Katherine A., « Myriam première de Francine Noël : le patrimoine au féminin et la réécriture de l’histoire nationale », Études en littérature canadienne / Studies in Canadian Literature, vol. 22, n° 1 (1997), p. 55-68. +++ Article de revue

###Résumé
Francine Noël se sert de deux pratiques d’écriture contemporaine pour réécrire l’histoire des femmes au Québec : le récit historiographique postmoderne et celui qui tente, par le biais de la fiction, d’inscrire le passé des femmes dans l’Histoire officielle. Le projet de Maryse, qui est également celui de Francine Noël, vise à raconter une version ouverte et plurielle de l’histoire des Québécoises où le passé n’est pas “notre maître”, mais un moyen de reconstituer une culture au féminin, jusqu’à présent refoulée, oubliée.

Roberts, 1997, PDF ###

GAUVIN, Lise, « Une surconscience opérante : les stratégies textuelles des années 80 », Discours social / Social Discourse, vol. 5, n° 3-4 (1993), p. 139-157. +++ Article de revue

###Reproduit dans : 
GAUVIN, Lise, Langagement. L’écrivain et la langue au Québec, Montréal, Boréal, 2000, 254 p. ###

SAINT-MARTIN, Lori, « Chapitre X : Politique et sexualité. Des avatars de la prostituée dans la littérature », dans Contre-voix. Essais de critique au féminin, Québec, Nuit blanche (Essais critiques), 1997, p. 191-209. +++ Monographie

BEAULIEU, Martin, « Du féminisme au métaféminisme : Maryse et Myriam première de Francine Noël », dans Marie-Frédérique DESBIENS et Fannie GODBOUT (dir.), Fragments d’un discours littéraire. Théorie et analyse, Québec, CRELIQ (Interlignes), 2001, p. 153-168. +++ Chapitre de collectif

TÉTU DE LABSADE, Françoise, « Fragments d’identité », dans Whan LEE (dir.), Une autre amérique francophone. Actes du colloque international de Séoul (octobre 1992), Séoul, Centre de recherches sur la Francophonie - Université nationale de Séoul, 1992, p. 51-77. +++ Chapitre de collectif

BÉRARD, Sylvie, « Des romans gigognes en expansion vers leur point de fuite : une narrativité québécoise au féminin ? », dans René AUDET et Andrée MERCIER (dir.), La narrativité contemporaine au Québec, vol. 1. La littérature et ses enjeux narratifs, Québec, Les Presses de l’Université Laval, 2004, p. 45-84. +++ Chapitre de collectif

###Extrait, p. 47
« Considérant tant la question du discours narratif que l’éclatement postmoderne des récits et la subjectivité féminine, je me suis penchée sur le corpus romanesque au féminin québécois de la période 1980-2000, un ensemble de textes marqués par la multiplication des voix narratives et des formes narrativisées. J’ai choisi d’observer l’inscription des différentes subjectivités dans le discours romanesque, celui-ci devenant ici en quelque sorte espace utopique, lieu idéal où tous les actes de parole sont possibles voire souhaitables [une communauté au féminin]. » ###

CHASSAY, Jean-François, « Contradiction d’une ville », dans Lise GAUVIN et Franca MARCATO-FALZONI (dir.), L’âge de la prose. Romans et récits québécois des années 80, Rome / Montréal, Bulzoni / VLB (Quattro continenti, n° 10), 1992, p. 29-41. +++ Chapitre de collectif

GAUVIN, Lise, « Littérature québécoise et francophonie : un statut particulier », Francofonia, n° 18 (1990), p. 71-82. +++ Article de revue

GAUVIN, Lise, Langagement. L’écrivain et la langue au Québec, Montréal, Boréal, 2000, 254 p. +++ Monographie

###Voir les pages 160-161.

Publié auparavant dans :
GAUVIN, Lise, « Une surconscience opérante : les stratégies textuelles des années 80 », Discours social / Social Discourse###

MORIN, Lise, « Du paranormal en littérature », Québec français, n° 118 (été 2000), p. 79-81. +++ Article de revue

NEPVEU, Pierre, L’écologie du réel. Mort et naissance de la littérature québécoise contemporaine. Essais, Montréal, Boréal (Papiers collés), 1988, 243 p. +++ Monographie

SAINT-JACQUES, Denis, Julia BETTINOTTI, Marie-José DES RIVIÈRES, Paul BRETON et Chantal SAVOIE, Femmes de rêve au travail. Les femmes et le travail dans les productions écrites de grande consommation, au Québec, de 1945 à aujourd’hui, Québec, Nota bene (Études culturelles), 1998, 187 p. +++ Monographie

GIRARD, Céline, « L’écriture de l’obsession du corps-vécu dans l’espace pulsionnel et impur de la ville chez Lise Tremblay, Pauline Harvey et Francine Noël », dans Daniel MARCHEIX et Nathalie WATTEYNE (dir.), L’écriture du corps dans la littérature québécoise depuis 1980, Limoges, Presses universitaires de Limoges (Espaces humains, 12), 2007, p. 247-259. +++ Chapitre de collectif

###Extrait de la présentation par Daniel Marcheix et Nathalie Watteyne, p. 14-15
L’auteure s’intéresse « à des écrits de femmes qui témoignent de réalités urbaines nouvelles, et aux représentations inédites de soi qu’elle y découvre, dans le contexte de bouleversements socio-économiques qu’a connus le Québec depuis la Révolution tranquille. Le corps féminin est traité sans ménagement ni complaisance par les narratrices des romans écrits à la première personne de Lise Tremblay, de Pauline Harvey et de Francine Noël. Qu’il s’agisse de personnages obsédés par leur obésité, d’adolescents inadaptés et pauvres, ou de femmes se livrant à la prostitution, la dégradation physique est avancée et constante dans ces romans. La société de la métropole a le corps malade. Les sujets et la ville se renvoient mutuellement leur laideur. »

Porte aussi sur Maryse. ###

CHANG, Yuho, Famille et identité dans le roman québécois du XXe siècle, Sillery, Septentrion, 2009, 266 p. +++ Monographie

###Extrait
« L’identité, c’est le regard qu’une société porte sur elle-même mais c’est aussi la vision que l’autre a d’elle. Fort de sa culture chinoise, l’auteur analyse les romans fondateurs de la littérature québécoise : Trente Arpents (Fides, 1938) de Ringuet, Le Survenant (Beauchemin, 1945) et Marie-Didace (Beauchemin, 1947) de Germaine Guèvremont, Bonheur d’occasion (Stanké, 1977) de Gabrielle Roy, Les Plouffe (Institut littéraire du Québec, 1954) de Roger Lemelin, Le Cabochon (Parti pris, 1980) d’André Major, Maryse (VLB, 1983) et Myriam première (VLB, 1987) de Francine Noël. » ###



Myriam première (oeuvre)
TitreMyriam première
AuteurFrancine Noël
Parution1987
TriMyriam première
Afficheroui

Outils de la page

complaint