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Discours critique sur les œuvres de littérature contemporaine

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Suzanne Jacob - ensemble de l'oeuvre

Documentation critique

Dossier « Suzanne Jacob », Voix et images, vol. 21, no 2 (hiver 1996), p. 216-298. +++ Dossier de revue

###Sommaire du dossier « Suzanne Jacob » :

  • « Présentation » / Lori Saint-Martin et Christl Verduyn.
  • « Inédit. La transfiguration (extraits) » / Suzanne Jacob.
  • « Sauver la pensée. Entretien avec Suzanne Jacob » / Lori Saint-Martin et Christl Verduyn.
  • « Être est une activité de fiction. L’écriture de Suzanne Jacob » / Christl Verduyn.*
  • « Suzanne Jacob : poèmes de la femme piégée » / Pierre Nepveu.*
  • « Suzanne Jacob, à l’ombre des jeunes femmes en fuite » / Lori Saint-Martin.*
  • « L’éloge du fortuit dans Les aventures de Pomme Douly » / Lucie Lequin.*
  • « Suzanne Jacob et La Gazette des femmes : le “beau risque” de la rhétorique et de la subversion » / Lucie Joubert.*
  • « Figures de fuite : densité des textes et travail des lecteurs de Suzanne Jacob » / Jean Anderson.*
  • « Bibliographie de Suzanne Jacob » / Sylvie Lamarre et Martin Poirier.

* Références disponibles sur auteurs.contemporain.info ###

VERDUYN, Christl, « “Être est une activité de fiction.” L’écriture de Suzanne Jacob », Voix et images, vol. 21, no 2 (hiver 1996), p. 234-242. +++ Article de revue

### Résumé

En déclarant qu’« être est une activité de fiction », Suzanne Jacob dévoile les grands points de repère de son écriture. La triade être/agir/écrire constitue en effet un noeud de motifs qui structure son oeuvre, et qui fait l’objet du présent article. Par le biais de la fiction, Jacob témoigne de la nécessité, pour les femmes, d’agir. L’acte d’écrire s’avère extrêmement important, car il permet à la femme d’être présente au monde.

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SAINT-MARTIN, Lori, « Suzanne Jacob, à l’ombre des jeunes filles en fuite », Voix et images, vol. 21, no 2 (hiver 1996), p. 250-257. +++ Article de revue

### Résumé

Au point de départ du présent article se trouve la lecture qu’effectue Alice Jardine de la femme et de la modernité dans la théorie française contemporaine. Dans les oeuvres en prose de Suzanne Jacob, le féminin est précisément ce qui échappe à la maîtrise, ce qu ‘on ne peut saisir, immobiliser. Les protagonistes multiplient les départs, les amours, toutes formes de résistance devant l’écrasante uniformité de la vie en société.

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JOUBERT, Lucie, « Suzanne Jacob et La Gazette des femmes : le “beau risque” de la rhétorique et de la subversion », Voix et images, vol. 21, no 2 (hiver 1996), p. 266-274. +++ Article de revue

### Résumé

Parallèlement à ses romans, Suzanne Jacob a signé pendant plusieurs années une chronique dans La Gazette des femmes. L’étude de cet aspect beaucoup moins connu de son oeuvre démontre que Jacob a su concilier écriture littéraire et écriture journalistique. Ces chroniques instituent une lecture personnelle, badine, des menus faits du quotidien, qui s’inscrit dans la démarche féministe de la revue tout en s’en démarquant à l’occasion par un parti pris pour l’individu au détriment de la collectivité au féminin.

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ANDERSON, Jean, « “Figures de fuite” : densité des textes et travail des lecteurs de Suzanne Jacob », Voix et images, vol. 21, no 2 (hiver 1996), p. 275-284. +++ Article de revue

### Résumé

Nous nous intéressons ici à l’emploi de la densité textuelle dans trois livres de Suzanne Jacob : La Passion selon Galatée (1987), Maude (1988) et Les Aventures de Pomme Douly (1988). Notre étude se base essentiellement sur ce concept tel qu’il est élaboré par Wolfgang Iser dans The Act of Reading (1978). Il sera question aussi de la notion de la texture comme densité de ce qui parle “dans les brèches entre les mots” (Patricia Smart, Écrire dans la maison du père, 1988). Nous constatons dans l’écriture de Jacob un certain nombre de stratégies qui, s’opposant aux pratiques et aux attentes traditionnelles de la lecture, obligent le lecteur à réfléchir sur ses propres pratiques et attentes. En fait, les textes de Jacob ne sont pas “transparents”, en ce sens qu’ils ne véhiculent pas seulement la narration des événements et des émotions; ils exigeraient plutôt une lecture capable de mettre en relief des traits structurants de leur propre textualité.

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LAHAIE, Christiane, « Alice s’en va au cinéma, ou comment museler le roman féministe », Recherche féministe, vol. 7, no 2 (1994), p. 81-94. +++ Article de revue

GILBERT, Paula Ruth, Violence and the Female Imagination. Quebec’s Women Writers Re-frame Gender in North American Cultures, Montréal / Kingston, McGill / Queen’s University Press, 2006, 440 p. +++ Monographie

###Voir le chapitre 4 : « Public and Private Violence: The Novels of Infanticide/Filicide of Aline Chamberland and Suzanne Jacob ». ###

POISSANT, Renée, « Prétextes pour une renaissance », mémoire de maîtrise, département d’études littéraires, Université du Québec à Montréal, 1982, 169 f. +++ Thèse de doctorat / mémoire de maîtrise

CARDINAL, Jacinthe, « Suzanne Jacob et la résistance aux fictions dominantes », mémoire de maîtrise, département d’études littéraires, Université du Québec à Montréal, 2000, 102 f. +++ Thèse de doctorat / mémoire de maîtrise

SUHONEN, Katri, « Prêter la voix : le discours masculin chez les romancières québécoises à la fin du XXe siècle », thèse de doctorat, département d’études littéraires, Université du Québec à Montréal, 2003, 389 f. +++ Thèse de doctorat / mémoire de maîtrise

DANSEREAU, Estelle, « Réponses plurielles : la nouvelle québécoise au féminin (1980-2000) », University of Toronto Quarterly, vol. 69, no 4 (automne 2000), p. 826-848. +++ Article de revue

###Cet article porte sur les oeuvres Parlez-moi d’amour (1998), Les aventures de Pomme Douly (1988) et La survie (1979). ###

NEPVEU, Pierre, « Suzanne Jacob : poèmes de la femme piégée », Voix et images, vol. 21, no 2 (hiver 1996), p. 243-249. +++ Article de revue

### Résumé

Le seul recueil de poèmes qu’a publié Suzanne Jacob, en 1980, se situe à la fois dans le sillage des écritures au féminin de l’époque et à l’intérieur d’un projet personnel de dérégler la voix et les représentations, de chanter faux pour dire juste, de chercher jusque dans le laid et le grotesque une forme de présence. Parente de ce désir de présence et d’oralité qui se manifeste à la même époque dans les spectacles de chansons que donne Suzanne Jacob, cette poésie représente le versant “anti-romanesque” de l’oeuvre de la romancière, elle cherche dans un lyrisme souvent convulsif à lutter contre un enfermement tenace et à nommer une “soif”, un désir d’être.

SAINT-MARTIN, Lori, Le nom de la mère. Mères, filles et écriture dans la littérature québécoise au féminin, Québec, Nota bene (Essais critiques), 1999, p. 331. +++ Monographie

GRZYBOWSKA, Aleksandra, La fugueuse et ses avatars dans l’oeuvre romanesque de Suzanne Jacob, Katowice, Presses Universitaires de Silésie, 2009, 272 p. +++ Monographie

###« [M]algré ce foisonnement, et malgré la richesse des créations artistiques de Suzanne Jacob qui a oeuvré à faire rayonner la littérature québécoise, il est impossible de lire une monographie ou une étude plus approfondie synthétisant et faisant mieux connaître cette oeuvre. […]

Prenant en considération ce qui a été déjà dit et étudié, nous désirons combler la lacune dans l’histoire de la littérature québécoise et nous nous fixons l’objectif, dans la mesure du possible, de présenter quelques pistes analytiques ainsi que des clés pour la lecture et l’interprétation de l’oeuvre jacobienne, multiple, éclatée et parfois considérée comme difficile d’accès. » (Extrait, p. 9-10) ###

DIONNE, Marie-Ève, « Nom propre et roman chez Suzanne Jacob », mémoire de maîtrise, département des littératures de langue française, Université de Montréal, 2013, 116 f. +++ Thèse de doctorat / mémoire de maîtrise

### Résumé

Ce mémoire porte sur la pratique du nom propre dans quatre romans de l’auteure québécoise Suzanne Jacob : Laura Laur (1983), La Passion selon Galatée (1987), Rouge, mère et fils (2001) et Fugueuses (2005). À partir du postulat de Suzanne Jacob qui affirme que la réalité se compose de conventions, cette étude s’efforce de mettre à l’épreuve l’hypothèse selon laquelle le nom propre est une fiction. À l’aide de balises méthodologiques privilégiant la narratologie et la pragmatique, l’analyse, constituée de lectures microtextuelles, s’intéresse aux commentaires des personnages et de la narration sur le nom, en plus de relever les procédés qui encadrent et mettent en lumière le fonctionnement du nom, autant d’un point de vue sémantique que syntaxique. C’est donc dire que le nom est abordé dans le réseau des différents signes du texte et non pas comme un signifiant isolé. L’étude se divise en trois chapitres consacrés à des problématiques structurantes du nom propre chez Jacob : « L’omniprésence du nom », « L’instabilité du nom » et « Le nom performé ? » À partir de ces trois axes, la réflexion ouvre sur des enjeux plus vastes qui concernent autant l’identité que les relations sociales et familiales.

PARÉ, Justine, « Messe solennelle pour la famille Lebel, suivi de, L’évolution du procédé polyphonique chez Suzanne Jacob », mémoire de maîtrise, département des littératures de langue française, Université de Montréal, 2014, 115 f. +++ Thèse de doctorat / mémoire de maîtrise

### Résumé

Mon essai et mon roman se font l’écho l’un de l’autre, ils se répondent et reflètent ainsi le sujet de ma recherche : la polyphonie. Dans L’évolution du procédé polyphonique chez Suzanne Jacob, je m’attarde à trois romans de Suzanne Jacob, L’obéissance, Rouge, mère et fils et Fugueuses, œuvres chorales et teintées par la musique dans lesquelles la prose se décline en plusieurs voix. Puisque j’étudie la polyphonie dans son aspect musical et, parallèlement, dans une perspective littéraire, il est possible d’admettre que je fais moi aussi, au cœur de mon essai, l’exercice du contrepoint. Cet essai est précédé par Messe solennelle pour la famille Lebel, roman polyphonique qui, à la manière de Fugueuses, où la musique est déjà implicite dans le titre, se donne à lire comme une partition musicale. J’y présente quatre membres d’une même famille, deux hommes et deux femmes, qui doivent faire face à la mort de l’un des leurs. Ils se partagent une narration en contrepoint dans un récit à plusieurs voix (inspirées par les quatre catégories vocales principales en musique) dont la structure rappelle celle du requiem ou messe des morts.

LABRECQUE, Marie, « Suzanne Jacob : tous ces mondes en elle », Entre les lignes, vol. 7, no 3 (printemps 2011), p. 26-27. +++ Article de revue

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BOISCLAIR, Isabelle et Catherine DUSSAULT FRENETTE, « Mosaïque : l’écriture des femmes au Québec (1980-2010) », Recherches féministes, vol. 27, no 2 (2014), p. 39-61. +++ Article de revue

### Résumé

La venue des femmes à l’écriture, au Québec comme ailleurs, s’est réalisée progressivement à mesure que se sont déroulées les luttes féministes dans la sphère sociale. Aussi l’étude de la relation entre féminisme et création littéraire est-elle incontournable, tant il est vrai que la mise en oeuvre de l’autorité créatrice s’avère tributaire de la conquête, par les femmes, d’une position sociale autonome. Dans leur article, les auteures proposent d’analyser les rapports qu’entretient la production littéraire des écrivaines québécoises des 30 dernières années avec le féminisme. Après un bref rappel des mouvements de l’écriture au féminin de 1960 à 1980 sont mises en relief les tendances, l’esthétique et les objectifs portés par les oeuvres métaféministes (ou post-révolution féministe). Sous la forme d’une mosaïque, davantage que d’une étude exhaustive, cet article explore les thèmes, les formes et les motifs qui marquent cette production, de façon à mettre en évidence les modalités selon lesquelles s’énonce désormais la subjectivité littéraire au féminin.

GRZYBOWSKA, Aleksandra, « La fugueuse chez Anne Hébert et chez Suzanne Jacob », Les Cahiers Anne Hébert, no 13 (2014), p. 103-119. +++ Article de revue

### Résumé

« La fugueuse chez Anne Hébert et Suzanne Jacob » a pour but de présenter les correspondances dans la construction des personnages féminins chez les deux grandes romancières québécoises. La fugueuse, figure centrale très aboutie chez Jacob, trouve peut-être, en partie, sa source dans l’oeuvre d’Hébert, par exemple chez les personnages d’Élisabeth d’Aulnières, de Catherine (« Le printemps de Catherine »), surtout de Lydie (L’enfant chargé de songes), et chez les deux principaux personnages féminins du Premier Jardin. Des parallèles dans la construction du personnage de la fugueuse dans les derniers romans d’Hébert et dans les premières œuvres de Jacob sont présentés en trois volets : le portrait onomastique ou la femme-scrabble, le portrait relationnel ou la femme excessive, et le portrait spatial ou l’héroïne labyrinthique.

GRZYBOWSKA, Aleksandra, « Visions of Masculinity in Suzanne Jacob’s Novels », dans Edith Biegler VANDERVOORT (dir.), Masculinities in Twentieth- and Twenty-First Century French and Francophone Literature, Newcastle upon Tyne, Cambridge Scholars, 2011, p. 219-234. +++ Chapitre de collectif

EIBL, Doris, « Maternal Filiation and “Métissage” in Suzanne Jacob’s Novels », dans Charlotte STURGESS et Martin KÜSTER (dir.), Reading(s) from a Distance : European Perspectives on Canadian Women’s Writing, Augsburg, Wißner Verlag, 2008, p. 136-151. +++ Chapitre de collectif

EIBL, Doris, « Pour une lecture de l’étrangeté dans les romans de Suzanne Jacob », dans Hélène AMRIT et Anna GIAUFRET-HARVEY (dir.), De l’utopie des origines à l’éclatement de l’identité postmoderne, Pécs, Gálos Nyomdász (Cahiers francophones d’Europe centre orientale), 2002, p. 125-131. +++ Chapitre de collectif

ELDER, Heather Williams, « A Hidden and Unsettling Presence : Searching for the Missing Child in the Fiction of Anne Hébert and Suzanne Jacob », thèse de doctorat, Corpus Christi College, University of Cambridge, 2002, 162 f. +++ Thèse de doctorat / mémoire de maîtrise

### Abstract

Throughout the work of Anne Hebert and Suzanne Jacob, the lost child appears in man guises, and in many settings, from the surreal and grotesque to the contemporary and realistic. This thesis examines the child’s place within the narrative structures of three novels by each writer. It explores the relationship between maternal subjectivity and the emergence of the child’s voice, in order to address the link between this often conflictual relationship and the production of narrative itself, and to compare each writer’s depiction of the association between the production of narrative and the production of children. The novels examined in this thesis feature reluctant mothers, or women whose maternal status is uncertain, and who are contingently, equivocally maternal. However, a number of these ostensibly maternal attributes can also be ascribed to narrators, who are also portrayed as contingent, reluctant, or ambivalent, and whose authority is uncertain. The narrator’s uncertainty and contingency are reflected in the formal properties of these works, whose narratives are fragmented and whose narrative focalization is unstable, divided between multiple points of view. Maternity and the presence of children are frequently implicated in this splitting, and narrative and maternity are presented in conflict and competition. Moreover, the difficulties inherent in the production of narrative, the fragmentation, burial, of narrative are linked to the liminal, ghostly or equivocal presence of a child. In unravelling the various textual relationships between the production of children and the production of narrative, the thesis examines the ways in which the concealment of, or search for, a child shapes and directs each of the novels, resulting in a body of writing that is both provocative and unsettling. ###

JOSEPH, Sandrina, Objets de mépris, sujets de langage, Montréal, XYZ (coll. “Théorie et littérature”), 2009, 220 p. +++ Monographie

### Quatrième de couverture

La parole, quelle qu’elle soit, appelle, interpelle, apostrophe l’autre. L’injure, parole créatrice parce que performative, se dresse par ailleurs entre toi et moi pour illustrer la condition de l’individu dans le langage : je parle donc je m’impose, ne serait-ce que parce que je possède le langage au moment où je /parle. Aussi l’injure est-elle un lieu tout désigné d’où repenser notre inscription sociale ; grâce à sa nature performative, c’est-à-dire son penchant pour l’échec, elle peut devenir un moyen d’échapper aux rôles qui nous ont été imposés. Dans ces conditions, injurier pourrait-il être un acte d’émancipation ? C’est à cette question que tente de répondre Sandrina Joseph lorsqu’elle examine l’injure comme mode d’usurpation langagière au féminin en s’appuyant sur ses lectures des textes de Violette Leduc, Annie Ernaux, France Théoret et Suzanne Jacob, textes dans lesquels sont mises en oeuvre différentes stratégies injurieuses. Son entreprise, tant théorique que critique, consiste du reste en une recherche portant à la fois sur une prise de parole et une prise de pouvoir : la femme qui répond à une insulte dont elle fait l’objet refuse bien entendu de se taire, mais elle choisit également de s’emparer de l’injure afin de réclamer son statut de sujet. Il s’agit pour elle de trouver une manière non conventionnelle de répliquer de manière à interrompre l’échange injurieux. Il lui faut en somme parler pour faire autrement. Contrairement à l’idée de Flaubert selon laquelle l’injure doit toujours se laver dans le sang, cet essai nous démontre qu’elle peut tout aussi bien se laver dans l’encre. ###

GRZYBOWSKA, Aleksandra, « La substantifique moelle des personnages dans les nouvelles de Suzanne Jacob », dans René AUDET et Philippe MOTTET (dir.), Portrait d’une pratique vive. La nouvelle au Québec (1995-2010), Québec, Nota bene (Coll. « Contemporanéités »), 2013, p. 119-146. +++ Chapitre de collectif



Suzanne Jacob - ensemble de l'oeuvre (oeuvre)
TitreSuzanne Jacob - ensemble de l'oeuvre
AuteurSuzanne Jacob
Parution9999
TriSuzanne Jacob - ensemble de l'oeuvre
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