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Discours critique sur les œuvres de littérature contemporaine

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[trilogie de Maryse]

Francine Noël

La trilogie du personnage Maryse comprend les romans Maryse (1983), Myriam première (1987) et La conjuration des bâtards (1999).
Vous trouverez plus de références en sélectionnant chacun des trois romans.

Documentation critique

MICHAUD, Ginette, « Mille plateaux : topographie et typographie d’un quartier », Voix et images, vol. 14, n° 3 (n° 42 - printemps 1989), p. 462-482. +++ Article de revue

### La représentation de Montréal dans la littérature québécoise récente : dans les Chroniques du Plateau Mont-Royal de Michel Tremblay et dans les romans Maryse et Myriam première de Francine Noël.

Michaud, 1989, PDF ###

NEUVILLE, Laure, « Écrire pour “vivre le temps à l’envers” : Madeleine Ouellette-Michalska et Francine Noël », dans Gabrielle PASCAL (dir.), Le roman québécois au féminin (1980-1995), Montréal, Triptyque, 1994, p. 33-45. +++ Chapitre de collectif

###Extrait, p. 33
« […] certaines romancières québécoises contemporaines écrivent un nouveau type de romans qui n’est pas à proprement parler historique mais où l’histoire, et notamment l’histoire des femmes, occupe néanmoins une place de premier plan. C’est le cas de La maison Trestler ou le 8e jour d’Amériquede Madeleine Ouellette-Michalska aussi bien que de Myriam premièrede Francine Noël. Dans ces deux romans, un rapport explicite est établi entre le passé et le présent ; une sorte d’échange a lieu entre les héroïnes contemporaines - il s’agit dans les deux cas d’écrivaines - et leurs aïeules. » ###

BISHOP, Neil B., « Le personnage français dans quelques romans québécois contemporains », Voix et images, vol. 13, n° 1 (n° 37 - automne 1987), p. 82-103. +++ Article de revue

MARCOTTE, Gilles, « La poésie Oubedon », Urgences, n° 28 (mai 1990), p. 68-78. +++ Article de revue

###Étude et réflexion sur la poésie par le biais du poète Adrien Oubedon dans Maryse et Myriam première.

Marcotte, 1990, PDF ###

BARRETT, Caroline, « La vieille fille et l’écritoire : célibat, division sexuelle et écriture dans Maryse et Myriam première de Francine Noël », dans Annette HAYWARD et Lucie JOUBERT (dir.), La vieille fille : lectures d’un personnage, Montréal, Triptyque, 2000, p. 131-153. +++ Chapitre de collectif

###Extrait, p. 151
« (…) j’ai montré ici que chez Francine Noël, l’écriture, ou plutôt le discours sur l’écriture, est intimement liée aux conditions sociales de production et qu’au coeur même de cette oeuvre se trouve posée l’épineuse question de l’existence, ou non, d’une écriture particulière que l’on dirait au féminin et, le cas échéant, de sa fonction esthétique et sociale. » ###

JARQUE, Alexandra, « Le roman des copines », Possibles, vol. 15, n° 2 (printemps 1991), p. 31-42. +++ Article de revue

###Étude des nouvelles sociabilités des femmes à partir de romans québécois contemporains, en particulier ceux de Francine Noël. ###

VISWANATHAN, « L’imaginaire du cinéma dans trois romans québécois », dans G. DUPUIS, C. FRATTA et M. RIOPEL (dir.), Littérature et cinéma du Québec. Atti del Convegno di Bologna (18-21 maggio 1995), Rome, Bulzoni (n° 20), 1997, p. 103-116. +++ Chapitre de collectif

GAUVIN, Lise, « Quand Édouard, Maryse et les autres consultent le dictionnaire… ou le dictionnaire comme argument narratif », dans Gerardo ACERENZA (dir.), Dictionnaires français et littératures québécoise et canadienne-française, Ottawa, Les éditions David (Voix savantes, n° 25), 2005, p. 15-34. +++ Chapitre de collectif

###Extrait, p. 33-34
« Chez Francine Noël, la pratique de la langue est avant tout ludique. À la différence d’Édouard, Maryse s’écarte volontairement du français normé et codé que représente le petit génie de la langue française, un génie caricatural aux vues limitées : celui-ci, assis sur son Petit Robert, ne lui sera d’aucune utilité lorsqu’elle se mettra elle-même à écrire et elle devra plutôt le congédier. » ###

BIRON, Michel, François DUMONT et Élisabeth NARDOUT-LAFARGE, avec la collaboration de Martine-Emmanuelle LAPOINTE, « 1. Des best-sellers », dans Histoire de la littérature québécoise, Montréal, Boréal, 2007, p. 536-543. +++ Monographie

###Extrait, p. 536
« Dans une chronique, ce n’est jamais que la petite histoire qui est représentée, celle que l’on vit au jour le jour, sans perspective d’ensemble. Les déterminations extérieures disparaissent derrière des motivations immédiates, liées aux caprices du destin ou à la singularité des personnages. Le mot “chronique” convient d’ailleurs aussi bien aux livres d’Yves Beauchemin et de Francine Noël. On le voit dès l’ouverture de chacun de leurs romans, qui se situe au niveau de la rue : chez Tremblay, nous sommes rue Fabre ; chez Beauchemin, rue Sainte-Catherine ; chez Noël, dans une rue quelconque du Plateau Mont-Royal. Ces rues désignent moins un territoire particulier qu’un point de vue à partir duquel les personnages observent le monde extérieur. La rue est tout à la fois le symbole de la ville et l’espace par excellence du quotidien, de la vie immédiate, des personnages ordinaires. » ###

NAREAU, Michel, « La nation à l’épreuve d’un récit métis. Ouvrir le Québec par le biais hispano-américain dans l’œuvre de Francine Noël », Canadian Literature, n° 204 (printemps 2010), p. 27-42. +++ Article de revue

COLVILE, Georgiana M. M., « Fantastic and Magic-Realist Elements in Francine Noël’s Maryse Trilogy », Open Letter, vol. 13, n° 2 (printemps 2007), p. 94-106. +++ Article de revue

GAUVIN, Lise, « Le dictionnaire comme argument narratif : Michel Tremblay, Francine Noël », dans Écrire pour qui ? L’écrivain francophone et ses publics, Paris, Karthala (Lettres du Sud), 2007, p. 67-83. +++ Monographie



[trilogie de Maryse] (oeuvre)
Titre[trilogie de Maryse]
AuteurFrancine Noël
Parution1983
Tri[trilogie de Maryse]
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