Auteurs contemporains

Discours critique sur les œuvres de littérature contemporaine

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Une femme

Annie Ernaux - Paris, Gallimard (Coll. Blanche), 1988, 112 p.

« Annie Ernaux s’efforce ici de retrouver les différents visages et la vie de sa mère, morte le 7 avril 1986, au terme d’une maladie qui avait détruit sa mémoire et son intégrité intellectuelle et physique. Elle, si active, si ouverte au monde. Quête de l’existence d’une femme, ouvrière, puis commerçante anxieuse de «tenir son rang» et d’apprendre. Mise au jour, aussi, de l’évolution et de l’ambivalence des sentiments d’une fille pour sa mère : amour, haine, tendresse, culpabilité, et, pour finir, attachement viscéral à la vieille femme diminuée. “Je n’entendrai plus sa voix… J’ai perdu le dernier lien avec le monde dont je suis issue.” » (quatrième de couverture)

Documentation critique

BOEHRINGER, Monika, « Tombeau d’une mère : “Elle” e(s)t “je” : Une femme et Je ne suis pas sortie de ma nuit d’Annie Ernaux », dans Dalhousie French Studies, vol. XLVII (été 1999), p. 155-163. +++ Article de revue

###Étude des relations mère-fille dans les romans autobiographiques d’Ernaux Une femme et Je ne suis pas sortie de ma nuit.###

HUTTON, Margaret-Anne, « Challenging Autobiography : Lost Object and Aesthetic Object in Ernaux’s Une femme », dans Journal of European Studies, vol. XXVIII, no 3 (décembre 1998), p. 231-244. +++ Article de revue

FELL, Alison, « “Il fallait que ma mère devienne une histoire” : Embodying the Mother in Simone de Beauvoir’s Une mort très douce and Annie Ernaux’s Une femme », dans Buford NORMAN (dir.), The Mother in / and French Literature, Amsterdam, Rodopi, 2000, p 167-178. +++ Chapitre de collectif

###Étude comparée de la représentation de la mère dans Une femme (Ernaux) et Une mort très douce (Beauvoir). ###

JONES, Tony et Loraine DAY, Annie Ernaux. La Place. Une Femme, Glasgow, University of Glasgow French and German Publications, 1990,  96 p. +++ Monographie

LAZAR, Liliane, « À la recherche de la mère : Simone de Beauvoir et Annie Ernaux », dans Simone de Beauvoir Studies, vol. XVI (1999-2000), p. 123-134. +++ Article de revue

###Étude de la relation avec la mère et la maladie dans Une femme, Je ne suis pas sortie de ma nuit (Ernaux) et Une mort très douce (Beauvoir). ###

MALL, Laurence, « “Moins seule et factice” : la part autobiographique dans Une femme d’Annie Ernaux », dans French Review, vol. LXIX, no 1 (octobre 1995), p. 45-54. +++ Article de revue

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MARSON, Susan, « Women on Women and the Middleman : Narrative Structures in Duras and Ernaux », dans French Forum, vol. XXVI. no 1 (hiver 2001), p. 67-82. +++ Article de revue

###Étude (du point de vue de la narration) comparée de Une femme (Ernaux) et Le Ravissement de Lol V. Stein.

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MCILVANNEY, Siobhan, « Writing Relations : The Auto/biographical Subject in Annie Ernaux’s La Place and Une Femme », dans Journal of the Institute of Romance Studies, vol. VII (1999), p. 205-215. +++ Article de revue

MCILVANNEY, Siobhan,« Annie Ernaux : un écrivain dans la tradition du réalisme », dans Revue d’histoire littéraire de la France, vol. XCVIII, no 2 (mars-avril 1998), p. 247-266. +++ Article de revue

###Article portant sur le réalisme dans La place et dans Une femme.###

MILLER, Nancy K., « Mothers, Daughters, and Autobiography : Maternal Legacies and Cultural Criticism », dans Martha A. FINEMAN (dir.), Mothers in Law : Feminist Theory and the Legal Regulation of Motherhood, New York, Columbia University Press, 1995, p. 3-26. +++ Chapitre de collectif

###Article portant sur l’autobiographie et sur la figure de la mère chez Ernaux (Une femme). ###

MONFORT, Catherine-R., « “La vieille née” : Simone de Beauvoir, Une mort très douce, and Annie Ernaux’s Une femme », dans French Forum, vol. XXI, no 3 (septembre 1996), p. 349-364. +++ Article de revue

###Étude des relations mère-fille dans Une mort très douce (Beauvoir) et Une femme (Ernaux).

Monfort, 1996, HTML (Nécessite un abonnement institutionnel)###

MORELLO, Nathalie, « “Faire pour la mère ce qu’elle [n’]avait [pas] fait pour le père” : étude comparative du projet autobiographique dans La place et Une femme d’Annie Ernaux », dans Nottingham French Studies, vol. XXXVIII, no 1 (printemps 1999), p. 80-92. +++ Article de revue

FORT, Pierre-Louis, « La filiation inversée : Annie Ernaux et le “corps glorieux” », dans French Studies, vol. LXII, no 2 (avril 2008), p. 188-199. +++ Article de revue

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BERGER, Maureen Mahany, « Writing “au-dessous de la littérature” : Annie Ernaux », mémoire de maîtrise, department of French and Italian, Miami University [Ohio], 2004, 57 f. +++ Thèse de doctorat / mémoire de maîtrise

###« Annie Ernaux professes to write “au-dessous de la littérature.” (Une femme) It is the aim of this paper to uncover what Ernaux means by that phrase and to examine the complexities involved in the resultant ramifications of attempting such a thing within the context of contemporary French literature. In the course of this study, I look at the issues of subjectivity, fictionality, historicity, law and language as they relate to the writings of Ernaux with the aid of critics Hélène Cixous, Jacques Derrida and Roland Barthes. » (Résumé joint au mémoire)

SAVÉAN, Marie-France, La place et Une femme d’Annie Ernaux, Paris, Gallimard, 1994, 225 p. +++ Monographie

### « Faussement simples, austères dans leur écriture et leur démarche, La place et Une femme ont touché un vaste public, ce qui incite à chercher les causes de cette entente immédiate entre l’auteur et ses lecteurs. Sans doute, l’air du temps, les prédilections culturelles de nos contemporains justifient-ils, dans une certaine mesure, l’intérêt porté aux deux œuvres. Mais l’essentiel réside dans le talent dont Annie Ernaux a fait preuve, passant du style incisif de ses premiers romans à une rigueur toute classique. » (résumé joint à la monographie) ###

PESZAT, Regina, « The language of flowers in Annie Ernaux’s Une femme, dans Women in french studies, vol. 20 (2012), p. 32-46. +++ Article de revue

### « In line with other interpretations of Une Femme as a work of mourning, this article will show how the author inserts, almost without notice, a variety of references to flowers that ultimately serve to commemorate her mother’s life. Flowers have long been used in literature and art to communicate secret and symbolic meanings. The underpinnings of the recurring presence of flowers in Une Femme reveal, when pointed out, a subversive, rhizome-like network of associations from which a code emerges: a private language of flowers that mutely conveys the personal and social truths of her mother’s life. In this manner, Ernaux’s écriture plate does indeed take on a sort of ornamental and, dare we say it, literary style. » (résumé joint à l’article) ###

YILANCIOGLU, Seza, « Une relation triangulaire: “Mère/fille et femme” chez Leyla Erbil et Annie Ernaux », dans Horizons maghrébins: Le droit à la mémoire, vol. 60 (2009), p. 56-65. +++ Article de revue

MAISIER, Véronique, « Albert Cohen, Annie Ernaux et le portrait problématique de la mère », dans Women in french studies, vol. 16 (2008), p. 51-63. +++ Article de revue

### Cet article traite aussi de Je ne suis pas sortie de ma nuit. ###

LIVESCU, Simona, « (Im)Possible representations: The place of negativity in autobiographical writing », dans Comparatist, vol. 31 (mai 2007), p. 50-66. +++ Article de revue

### Cet article traite aussi de La place. ###



Une femme (oeuvre)
TitreUne femme
AuteurAnnie Ernaux
Parution1988
TriUne femme
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