Nathalie Sarraute
Ouvrez

Ouvrez, publié en 1997 chez Gallimard, est divisé en quinze courtes histoires numérotées se trouvant qualifiées de « drames » dans le prologue. Le récit, sorte de mise en scène de la pensée, est constitué de dialogues entre les mots ; Ouvrez c'est l'histoire du monde des mots - êtres vivants parfaitement autonomes.
Il s'agit de la dernière oeuvre de Sarraute - composée après la publication de ses oeuvres complètes dans la Pléiade.
- MAULPOIX, Jean-Michel, « Le bout de la langue », dans Monique GOSSELIN-NOAT et Arnaud RYKNER (dir.), Nathalie Sarraute et la représentation, Lille, Roman 20-50 (Actes), 2005, p. 189-194.

- COURSON, Nathalie de, « Le Moi-peau de l'être sarrautien », Equinoxes, no 4 (automne-hiver 2004-2005), [En ligne].

- CIXOUS, Hélène, « À celle qui me parle », Littérature, dossier « Nathalie Sarraute », sous la direction de Françoise ASSO, no 118 (juin 2000), p. 7-10.

- CALDERON, Jorge, « Lieu(x) du mot : contruction / déconstruction du personnage dans l'oeuvre de Nathalie Sarraute », thèse de doctorat, French Department, Queen's University, 1999, 175 f.

- CHAUDIER, Stéphane, « Sarraute, l'hyperbole et le soupçon », dans Agnès FONTVIELLE et Philippe WAHL (dir.), Nathalie Sarraute : du tropisme à la phrase, Lyon, Presses Universitaires de Lyon (Textes & Langue), 2003, p. 247-254.

- KICHENIN, Guillaume, « "Là c'est de l'art. Et ici c'est la vie" : spécificités du tropisme théâtral », dans Agnès FONTVIELLE et Philippe WAHL (dir.), Nathalie Sarraute : du tropisme à la phrase, Lyon, Presses Universitaires de Lyon (Textes & Langue), 2003, p. 221-243.

- BOUÉ, Rachel, « Le statut du mot dans Ouvrez », dans Agnès FONTVIELLE et Philippe WAHL (dir.), Nathalie Sarraute : du tropisme à la phrase, Lyon, Presses Universitaires de Lyon (Textes & Langue), 2003, p. 201-208.

- GIGNOUX, Anne-Claire, « Nathalie Sarraute, une leçon de rhétorique », Lettres Romanes, vol. LIII, no 1-2 (février 1999), p. 137-143.

- CALDERON, Jorge, « Le Mot à l'oeuvre : Ouvrez de Nathalie Sarraute », Tropos, vol. XXVI (printemps 2000), p. 65-76.
