Olivier Rolin

Olivier Rolin est né en 1947 à Boulogne-Billancourt. Après avoir passé son enfance au Sénégal, il fait des études à Louis-le-Grand, en France, puis à l'École normale supérieure, où il obtient des diplômes en philosophie et en lettres. Romans, carnets de voyage, récits et essais sont ses genres de prédilection. Rolin est aussi journaliste à ses heures, notamment pour Libération et le Nouvel Observateur. On lui a décerné le Prix Fémina en 1994 pour son roman Port-Soudan.
Autres prix :
- Tigre en papier s’est mérité le Prix France Culture et le Prix Ciné-Roman Carte Noire en 2003
Liens externes :
Dossier élaboré par Annie Rioux - Responsable :
Josée Marcotte
- ROUX, Laurent, « De bosses et de creux », La femelle du requin, n° 20 (printemps 2003) , p. 50-53.

- GODIN, Diane, « Antipodes : la "langue" d'Olivier Rolin », Jeu, no 114 (mars 2005), p. 193-196.

- BOUCHARD, Joëlle, « L'encyclopédie et le palimpseste. Des débordements de la mémoire à la réécriture du deuil dans Méroé d'Olivier Rolin », dans Jean-François HAMEL et Virginie HARVEY (dir.), Le temps contemporain : maintenant, la littérature, Montréal, Figura : Centre de recherche sur le texte et l'imaginaire (Figura no 21), 2009, p. 65-75.

- BEAUMIER, Jean-Paul, « Olivier Rolin : retracer le rayonnement fossile », Nuit blanche, no 81 (hiver 2000-2001), p. 20-23.

- NICOLINO, Sylvain, « Au bonheur des fatigués », La Femelle du Requin, n° 20 (printemps 2003), p. 56-59.

- SALGAS, Jean-Pierre, « Défense et illustration de la prose française », dans Michel BRAUDEAU, Lakis PROGUIDIS, Jean-Pierre SALGAS et Dominique VIART, Le roman français contemporain, Paris, Ministère des affaires étrangères - adpf, 2002, p. 73-127.

- VRAY, Jean-Bernard, « Le roman connaît la chanson », dans Matteo MAJORANO (dir.), Le jeu des arts. L'écriture et les arts, Bari, B. A. Graphis (Marges critiques / Margini critici, no 3), 2005, p. 148-166.

- REVAULT D'ALLONNES, Myriam, « Olivier Rolin : l'histoire sauvée », Esprit, no 10 (octobre 2002), p. 35-42.

- VELDHUIJSEN, Jorden, « Tigres en papier d'Olivier Rolin : un "imbroglio d'histoires" », dans Sjef HOUPPERMANS, Christine BOSMAN-DELZONS et Danièle DE RUYTER-TOGNOTTI (dir.), Territoires et terres d'histoires. Perspectives, horizons, jardins secrets dans la littérature française d'aujourd'hui, Amsterdam / New York, Rodopi, 2005, p. 85-102.

- BERTINI, Jean-Luc, « Les confessions d’un sale gosse qui aura rêvé d’être un héros », La femelle du requin, n° 20 (printemps 2003), p. 54-55.

- RUFFEL, Lionel, « Le roman et la fin supposée des idéologies », dans Le dénouement. Essai, Lagrasse, Verdier (Chaoïd), 2005, p. 41-76.

- RAVINDRANATHAN, Thangam, « Dépressions de voyage. Réécritures de l'ailleurs, de Michaux à Chevillard », thèse de doctorat, Department of Romance Languages, University of Pennsylvania, 2006, 316 f.

- BRIOT, Frédéric, «La littérature et le reste : Gilbert Lascault, Olivier Rolin, Jacques Roubaud, Antoine Volodine », dans Dominique VIART (dir.), Écritures contemporaines 1. Mémoires du récit, Paris / Caen, Minard (La revue des lettres modernes), 1998, p. 157-175.

- VIART, Dominique, « Écrire avec le soupçon - enjeux du roman contemporain », dans Michel BRAUDEAU, Lakis PROGUIDIS, Jean-Pierre SALGAS et Dominique VIART, Le roman français contemporain, Paris, Ministère des affaires étrangères - adpf, 2002, p. 129-174.

- DAMBRE, Marc, « Olivier Rolin romancier et les "puissances orageuses de l'histoire et des lettres" », dans Matteo MAJORANO (dir.), Le goût du roman. La prose française : lire le présent, Bari, B. A. Graphis (Marges critiques / Margini critici, no 1), 2002, p. 180-197.
