Documentation critique sur les auteurs contemporains de langue française

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Pascal Quignard

Né en 1948 à Verneuil-sur-Avre, Pascal Quignard a fait des études de philosophie avant d'enseigner à l’Université de Vincennes et à l’École Pratique des Hautes Études en Sciences Sociales. Il s'est ensuite joint au comité de lecture des éditions Gallimard, maison pour laquelle il a occupé divers postes reliés au service littéraire jusqu'en 1994, année où il a décidé de ne plus se consacrer qu'à l'écriture. Il a publié son premier livre, un essai sur Sacher Masoch, à l'âge de dix-huit ans, mais c'est surtout avec Le salon du Wurtemberg (1986), Les escaliers de Chambord (1989) et Tous les matins du monde (1991) qu'il se fait connaître. En 2000, il reçoit le grand prix de l'Académie française pour Terrasse à Rome alors qu'en 2002, son livre Les ombres errantes, premier tome du projet plus vaste Dernier royaume, est couronné du prix Goncourt.

Liens externes :

- Éditions P.O.L (recherche par auteur)
- Éditions Grasset
- Éditions Gallimard (recherche par auteur)
- Fiche de Pascal Quignard sur Bibliomonde
- Recension d'articles et d'entrevues sur Pascal Quignard - ARGEC
- Documentaire mettant en scène Pierre Michon, Jean Echenoz, François Bon, Pascal Quignard ainsi que Pierre Bergounioux, sur le blog de François Bon

Note : Seules les cinq dernières références indexées sont affichées pour chacune des œuvres. Cliquez sur le lien « Liste de toutes les références » pour consulter la liste complète.

Dossier élaboré par Maude Poissant - Responsable : Viviane Asselin

Documentation critique — références par œuvre

Albucius

  • DION, Robert, « Albucius de Pascal Quignard. Un défi à l’autorité », dans Frances FORTIER et An­drée MERCIER (dir.), La transmission narrative. Modalités du pacte romanesque contemporain, Québec, Éditions Nota bene (coll. Contemporanéités), 2011, 63-81.
  • PRÉTA-DE BEAUFORT, Aude, « Albucius de Pascal Quignard : une histoire de famille », La licorne, no 86 (2009), p. 195-208.
  • DEMANZE, Laurent, « Le roman contemporain : filiation et généalogie, l'archéologie de soi : Pierre Bergounioux, Gérard Macé, Pierre Michon, Pascal Quignard », thèse de doctorat, faculté des lettres modernes, Université Charles de Gaulle (Lille 3), 2004, 561 f.
  • LALVÉE-LAURENT, Brigitte, « Pascal Quignard et les fantasmes d’Albucius », Critique, vol. 47, no 527 (avril 1991), p. 276-297.
  • GUYON, André, « Vers le matin du monde : Albucius, de Pascal Quignard », Cahiers du Cerf, no 20 (Récits fin de siècle et quête de mémoire), 1994, p. 70-82.

Carus

  • LAPEYRE-DESMAISON, Chantal, « Terreur de la langue, langue de la terreur dans Carus et Le Salon du Wurtemberg de Pascal Quignard », dans Sylviane COYAULT (dir.), L'écrivain et sa langue. Romans d'amour : de Marcel Proust à Richard Millet, Clermont-Ferrand, Presses Universitaires Blaise-Pascal (Littératures), 2005, p. 109-121.
  • RICHARD, Jean-Pierre, « Sensation, dépression, écriture », Poétique, vol. 18, no 71 (septembre 1987), p. 357-374.

Écrits de l'éphémère

  • ASSELIN, Guillaume, « Déprogrammer la littérature », Contre-jour, no 12 (printemps 2007), p. 191-206.

Georges de La Tour

  • DE HERDT, Irina, « Pascal Quignard ou le bruissement du détail », Revue critique de fixxion française contemporaine, n° 1 (décembre 2010) [en ligne].
  • FARASSE, Gérard, « 17 juillet (Quignard) », dans Lettres de château. Barthes, Delvaux, Follain, Ghil, Hyvernaud, Jaccottet, Ponge, Quignard, Reverdy, Tardieu, Villiers de l'Isle-Adam, Villeneuve-d'Ascq, Presses universitaires Septentrion (Objet), 2008, p. 17-27.
  • GAUTHIER, Patricia, « La peinture, la mort : fictions et tentations de la fiction chez Pascal Quignard », La licorne, vol. 35 (novembre 1995), p. 211-221.

L'Occupation américaine

  • LOCATELLI, Aude, « Jazz et roman de formation : L'occupation américaine de P. Quignard, Be-bop de C. Gailly et Diabolus in musica de Y. Apperry », dans Aude LOCATELLI et Yves LANDEROUIN (dir.), Musique et roman, Paris, éditions Le Manuscrit (L'Esprit des lettres), 2008, p. 253-274.
  • LESTRINGANT, Frank, « La haine de l'Amérique », dans Philippe BONNEFIS et Dolorès LYOTARD (dir.), Pascal Quignard, figures d'un lettré, Paris, Galilée, 2005, p. 121-145.

La haine de la musique

  • COSTE, Claude, « Les essais de Pascal Quignard sur la musique », dans Charles FORSDICK et Andrew STAFFORD (dir.), The Modern Essay in French : Movement, Instability, Performance, Oxford, Peter Lang, p. 197-218.
  • COHEN-LEVINAS, Danielle, « Les icônes de la voix. La haine de la musique », dans Philippe BONNEFIS et Dolorès LYOTARD (dir.), Pascal Quignard, figures d'un lettré, Paris, Galilée, 2005, p. 185-197.

La leçon de musique

  • COSTE, Claude, « Les essais de Pascal Quignard sur la musique », dans Charles FORSDICK et Andrew STAFFORD (dir.), The Modern Essay in French : Movement, Instability, Performance, Oxford, Peter Lang, p. 197-218.

La parole de la Délie

  • CAMPAGNOLI, Ruggero, « Scève : l'Höderlin de Quignard », dans Adriano MARCHETTI (dir.), Pacal Quignard, la mise au silence, Seyssel, Champ Vallon, 2000, p. 151-160.

Le nom sur le bout de la langue

  • ALVARES, Cristina, « Désappropriation subjective, réel et écriture dans Le Nom sur le bout de la langue de Pascal Quignard », dans Bruno BLANCKEMAN, Aline MURA-BRUNEL et Marc DAMBRE (dir.), Le roman français au tournant du XXIe siècle, Paris, Presses de la Sorbonne nouvelle, 2004, p. 263-271.

Le salon du Wurtemberg

  • BERQUIN, François, « L'humour allemand », Roman 20-50, dossier « Le Salon du Wurtemberg et Villa Amalia de Pascal Quignard », sous la direction de François BERQUIN, no 44 (décembre 2007), p. 71-78.
  • ALLAIN, Olivier, « Ricochets », Roman 20-50, dossier « Le Salon du Wurtemberg et Villa Amalia de Pascal Quignard », sous la direction de François BERQUIN, no 44 (décembre 2007), p. 63-70.
  • SORARU, Isabelle, « Moulins à musique : ritournelles et art de la mémoire dans Le Salon du Wurtemberg », Roman 20-50, dossier « Le Salon du Wurtemberg et Villa Amalia de Pascal Quignard », sous la direction de François BERQUIN, no 44 (décembre 2007), p. 51-62.
  • SAULNIER, Serge, « La pêche aux souvenirs », Roman 20-50, dossier « Le Salon du Wurtemberg et Villa Amalia de Pascal Quignard », sous la direction de François BERQUIN, no 44 (décembre 2007), p. 39-50.
  • FARASSE, Gérard, « Mise en bouche », Roman 20-50, dossier « Le Salon du Wurtemberg et Villa Amalia de Pascal Quignard », sous la direction de François BERQUIN, no 44 (décembre 2007), p. 17-27.

Le sexe et l'effroi

  • ALWAN, Walled K., « L'écriture de la perte : Terrasse à Rome et Le sexe de l'effroi de Pascal Quignard », thèse de doctorat, faculté des lettres, sciences du langage et arts, Université Lumière Lyon 2, 2006, 352 f.
  • BELLEMIN-NOËL, Jean, « Du fascinus comme nouement », Revue des sciences humaines (Lille), dossier « Pascal Quignard », sous la direction de Dolorès LYOTARD, no 260 (octobre-décembre 2000), p. 39-60.

Les escaliers de Chambord

  • ORIOL-BOYER, Claudette, « Les escaliers de Chambord, roman d'apprentissage de la lecture et de l'écriture », dans Philippe BONNEFIS et Dolorès LYOTARD (dir.), Pascal Quignard, figures d'un lettré, Paris, Galilée, 2005, p. 147-164.

Les tablettes de buis d'Apronenia Avitia

  • RICHARD, Jean-Pierre, « Sensation, dépression, écriture », Poétique, vol. 18, no 71 (septembre 1987), p. 357-374.
  • GIAVERI, Maria-Teresa, « Quignard e “la voix perdue” », Rivista di letterature moderne e comparate, vol. 57, no 1 (janvier-mars 2004), p. 101-114.

Petits traités

  • KRISTEVA, Irena, « Pascal Quignard : la fascination du fragmentaire », thèse de doctorat, département des lettres, Université Paris 7, 2005, 392 f.
  • WALD LASOWSKI, Patrick, « Les Tragiques », Revue des sciences humaines (Lille), no 260 (octobre-décembre 2000), p. 237-246.
  • LEPAPE, Pierre, « Chasser, lire, écrire : le silence des traces », dans Adriano MARCHETTI (dir.), Pascal Quignard, la mise au silence, Seyssel, Champ Vallon, 2000, p 75-84.
  • FARASSE, Gérard, «17 juillet », dans Philippe BONNEFIS et Dolorès LYOTARD (dir.), Pascal Quignard, figures d'un lettré, Paris, Galilée, 2005, p. 445-453.
  • ROGER, Jérôme, « L'essai, point aveugle de la critique ? », Études littéraires, vol. 37, no 1 (automne 2005), p. 49-65.

Rhétorique spéculative

  • REY, Jean-Michel, « Figures du sublime », Revue des sciences humaines (Lille), dossier « Pascal Quignard », sous la direction de Dolorès LYOTARD, no 260 (octobre-décembre 2000), p. 203-216.
  • LEPAPE, Pierre, « Chasser, lire, écrire : le silence des traces », dans Adriano MARCHETTI (dir.), Pascal Quignard, la mise au silence, Seyssel, Champ Vallon, 2000, p 75-84.
  • BAGNI, Paolo, « Le visage de la langue », dans Adriano MARCHETTI (dir.), Pascal Quignard, la mise au silence, Seyssel, Champ Vallon, 2000, p. 65-74.
  • POIGNAULT, Rémy, « Fronton revu par Pascal Quignard », dans Rémy POIGNAULT (dir.), Présence de l’Antiquité grecque et romaine au XXe siècle, Tours, Centre de recherches André Piganiol, 2002, p. 145-174.

Terrasse à Rome

  • DE HERDT, Irina, « Pascal Quignard ou le bruissement du détail », Revue critique de fixxion française contemporaine, n° 1 (décembre 2010) [en ligne].
  • BÉRUBÉ, Annabel, « Vision, montage et trame sonore dans Tous les matins du monde, de Pascal Quignard », mémoire de maîtrise, département des littératures de langue française, Université de Montréal, 2009, 116 f.
  • BRICCO, Elisa, « Le début et la fin : évolution d'une relation textuelle dans le roman contemporain ? », dans Andrea DEL LUNGO (dir.), Actes du Colloque "Le début et la fin. Une relation critique", organisé à Toulouse le Mirail, avril 2005, [Colloque en ligne].
  • ALWAN, Walled K., « L'écriture de la perte : Terrasse à Rome et Le sexe de l'effroi de Pascal Quignard », thèse de doctorat, faculté des lettres, sciences du langage et arts, Université Lumière Lyon 2, 2006, 352 f.
  • GODARD, Roger, « Pascal Quignard, Terrasse à Rome », dans Itinéraires du roman contemporain, Paris, Armand Colin, 2006, p. 183-198.

Tous les matins du monde

  • BÉRUBÉ, Annabel, « Vision, montage et trame sonore dans Tous les matins du monde, de Pascal Quignard », mémoire de maîtrise, département des littératures de langue française, Université de Montréal, 2009, 116 f.
  • COYAULT, Sylviane, « Sous prétexte de biographie : Tous les matins du monde de Pascal Quignard », dans Sylviane COYAULT (dir.), Des récits poétiques contemporains, Cahiers du CRLMC (Université de Clermont-Ferrand), 1996, p. 183-196.
  • GAUTHIER, Patricia, « La peinture, la mort : fictions et tentations de la fiction chez Pascal Quignard », La licorne, vol. 35 (novembre 1995), p. 211-221.
  • GAMONEDA-LANZA, Amelia, « Un tournant du roman français actuel : le trompe-l’oeil des langages », dans Teresa GARCIA-SABELL-TORMO, Dolores VAQUERO-OLIVARES, Annick GUERLET-BOILEVE et Manuel GARCIA-MARTINEZ (dir.), Les chemins du texte, Santiago de Compostela, Presses de l’Université de Santiago de Compostela, 1998, p. 204-208.
  • FISETTE, Jean, « Faire parler la musique… à propos de Tous les matins du monde », Protée, vol. 25, no 2 (automne 1997), p. 85-96.

Une gêne technique à l'égard des fragments

  • DELACOMPTÉE, Jean-Michel, « La Bruyère selon Pascal Quignard : le biographe et ses liens », dans Philippe BONNEFIS et Dolorès LYOTARD (dir.), Pascal Quignard, figures d'un lettré, Paris, Galilée, 2005, p. 219-227.

Vie secrète

  • BLANCKEMAN, Bruno, « Vie secrète ou le titre capital », Revue des sciences humaines (Lille), dossier « Pascal Quignard », sous la direction de Dolorès LYOTARD, no 260 (octobre-décembre 2000), p. 133-146.
  • RISSET, Jacqueline, « Ce qui interrompt le langage », dans Adriano MARCHETTI (dir.), Pascal Quignard, la mise au silence, Seyssel, Champ Vallon, 2000, p. 101-108.
  • RIENDEAU, Pascal, « La rencontre du savoir et du soi dans l'essai », Études littéraires, vol. 37, no 1 (automne 2005), p. 91-103.
  • OUELLET, Pierre, « Ars amatoria », dans Asiles. Langues d'accueil, Montréal, Fides (Métissages), 2002, p. 123-131.
  • WYBRANDS, Francis, « Hors partage : en marge de “Vie secrète” de Pascal Quignard », Études, vol. 395, no 6 (décembre 2001), p. 653-660.

Villa Amalia

  • PAUTROT, Jean-Louis, « "Transmettre ce qui fut oublié" : Villa Amalia et l'exception romanesque de Pascal Quignard », Contemporary French & Francophone Studies, vol. 12, no 3 (August 2008), p. 375-383.

[Dernier royaume]

  • OGAWA, Midori, « Le solstice d'hiver », Roman 20-50, dossier « Le Salon du Wurtemberg et Villa Amalia de Pascal Quignard », sous la direction de François BERQUIN, no 44 (décembre 2007), p. 91-102.
  • NETTELBECK, Colin, « Narrative Mutations : French Cinema and its Relations with Literature from Vichy towards the New Wave », Journal of European Studies, vol. 37 (juin 2007), p. 159-186.
  • FOREST, Philippe, « Le Japon, dernier royaume de Pascal Quignard », dans Philippe BONNEFIS et Dolorès LYOTARD (dir.), Pascal Quignard, figures d'un lettré, Paris, Galilée, 2005, p. 173-183.
  • BLANCKEMAN, Bruno, « "J'obéis les yeux fermés à ma propre nuit" », dans Philippe BONNEFIS et Dolorès LYOTARD (dir.), Pascal Quignard, figures d'un lettré, Paris, Galilée, 2005, p. 87-97.
  • TURIN, Gaspard, « Lecture et écriture chez Pascal Quignard : une archéologie mentale », Cahier du CERACC, no 3 (juin 2006), [en ligne].

[ensemble de l'œuvre essayistique]

  • ROY, Nathalie, « Toucher à l'invisible ou comment "ensauvager le domesticateur" : littérature, spéculation et modernité chez Pascal Quignard », @nalyses. Revue de critique et de théorie littéraire, dossier Les entours de l'oeuvre (2010), [En ligne].
  • SFEZ, Gérald, « La proie pour l'ombre », dans Philippe BONNEFIS et Dolorès LYOTARD (dir.), Pascal Quignard, figures d'un lettré, Paris, Galilée, 2005, p. 419-442.

[ensemble de l'œuvre romanesque]

  • TERMITE, Marinella, Vers la dernière ligne, Bari, Edizioni B.A. Graphis (Marges critiques / Margini critici, 4), 2006, p. 14-18.
  • BRUNOT, Chantal, « Énigmes de la langue-mère », dans Philippe BONNEFIS et Dolorès LYOTARD (dir.), Pascal Quignard, figures d'un lettré, Paris, Galilée, 2005, p. 231-239.
  • MURA-BRUNEL, Aline, « Le temps des “oeuvres migrantes” : le modèle et le genre, mémoires du littéraire » dans Jean BESSIÈRE et Gilles PHILIPPE (dir.), Problématiques des genres, problèmes du roman, Paris, Champion, 1999, p. 125-140.
  • VIART, Dominique, « Les “fictions critiques” de Pascal Quignard », Études françaises, vol. 40, no 2 (2004), p. 25-37.
  • DOP-MILLER, Catherine, « Les récits latins de Pascal Quignard », dans Joseph BRAMI, Madeleine COTTENET-HAGE et Pierre VERDAGUER (dir.), Regards sur la France des années 1980 : le roman, Sarratoga, Anma Libri, 1994, p. 169-178.

[ensemble de l'œuvre]

  • CHAUDIER, Stéphane, « La dramaturgie de la vie : le bonheur et la joie selon Quignard », dans Ruth AMAR (dir.), L'écriture du bonheur dans le roman contemporain, Newcastle, Cambridge Scholars Publishing, 2011, p. 131-150.
  • MITAUT, Blandine, « Vendre la peau de l'ourse : la question du bilinguisme dans l'oeuvre de Pascal Quignard », Contemporary French & Francophone Studies, vol. 12, no 4 (October 2008), p. 479-486.
  • PICARD, Timothée, « La mélomanie porte-t-elle les écrivains à la "déclinologie" (et vice-versa) ? (Parcours à travers la littérature contemporaine, et mise en perspective) », LHT, n° 6, 2009, [en ligne].
  • EYRIES, Alexandre, « Pascal Quignard : la voix du silence », Loxias, n° 14 (septembre 2006), [en ligne].
  • GRATTON, Johnny, « Du "peu de vrai" dans la biographie contemporaine : Macé, Michon, Modiano, Quignard », dans Johnny GRATTON, Suzanne GUELLOUZ et Gabrielle CHAMARAT-MALANDAIN (dir.), Modèles, dialogues et invention. Mélanges offerts à Anne Chevalier, Caen, Presses universitaires de Caen, 2002, p. 313-324.