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Chapitre de collectifRésumé / commentaire :
« Ce récit d'une grande cruauté n'est magnifié que par le regard naïf et innocent de la narratrice. Ainsi le dernier chapitre, malgré la profonde douleur qu'il exprime, est empreint de beauté et de poésie. Cette beauté masque-t-elle le sordide ? La narratrice vit dans ce qui est pour elle la réalité, le "vrai monde". Elle n'y décèle ni l'horreur ni le sordide, toute à sa souffrance car en deux jours son monde s'écoule irrémédiablement. Parmi les motifs qui animent ce récit, j'ai choisi d'illustrer son univers eschatologique. »
(Extrait de l'introduction, p. 196)