Auteurs contemporains

Discours critique sur les œuvres de littérature contemporaine

Outils pour utilisateurs

Outils du site


LDAP: couldn't connect to LDAP server

Différences

Ci-dessous, les différences entre deux révisions de la page.

Lien vers cette vue comparative

Les deux révisions précédentes Révision précédente
oeuvres:incendies [2015/10/24 19:37]
Audrey Thériault
oeuvres:incendies [2015/10/24 19:41] (Version actuelle)
Audrey Thériault
Ligne 101: Ligne 101:
 RYNGAERT, Jean-Pierre,​ « Figures du mélodrame dans les écritures d’aujourd’hui », dans //​L'​Annuaire théâtral//,​ nos 50-51 (automne 2011-printemps 2012), p. 171-180. +++ Article de revue RYNGAERT, Jean-Pierre,​ « Figures du mélodrame dans les écritures d’aujourd’hui », dans //​L'​Annuaire théâtral//,​ nos 50-51 (automne 2011-printemps 2012), p. 171-180. +++ Article de revue
  
-### « Il est possible de déceler des traces de « genres ​» dramatiques dans certains textes contemporains. L’auteur rappelle donc les figures caractéristiques du mélodrame historique et analyse la présence du pathétique dans certaines fables de textes dramatiques québécois d’aujourd’hui. L’auteur se réfère à plusieurs auteurs dans cette perspective (Daniel Danis, Michel Marc Bouchard, Wajdi Mouawad). Le mélodrame s’avère un genre qui s’écarte des idées reçues et qui a le mérite d’autoriser l’expression des sentiments refoulés. Est-ce une des raisons de l’intérêt des spectateurs français pour ces fictions ​« loin de chez eux » ? » (résumé joint à l'​article)+### « Il est possible de déceler des traces de "genres" ​dramatiques dans certains textes contemporains. L’auteur rappelle donc les figures caractéristiques du mélodrame historique et analyse la présence du pathétique dans certaines fables de textes dramatiques québécois d’aujourd’hui. L’auteur se réfère à plusieurs auteurs dans cette perspective (Daniel Danis, Michel Marc Bouchard, Wajdi Mouawad). Le mélodrame s’avère un genre qui s’écarte des idées reçues et qui a le mérite d’autoriser l’expression des sentiments refoulés. Est-ce une des raisons de l’intérêt des spectateurs français pour ces fictions ​"loin de chez eux" ​? » (résumé joint à l'​article)
  
   * [[http://​id.erudit.org/​iderudit/​1017320ar|Ryngaert,​ 2011-2012, PDF]] ###   * [[http://​id.erudit.org/​iderudit/​1017320ar|Ryngaert,​ 2011-2012, PDF]] ###
Ligne 107: Ligne 107:
 SOLHEIM, Jennifer, « “Please tell me who I am”: Resisting Media Representation of Arab Masculinity and Violence in Wajdi Mouawad'​s //​Incendies//​ », dans //Modern & Contemporary France//, vol. 22, no 1 (2014), p. 59-70. +++ Article de revue SOLHEIM, Jennifer, « “Please tell me who I am”: Resisting Media Representation of Arab Masculinity and Violence in Wajdi Mouawad'​s //​Incendies//​ », dans //Modern & Contemporary France//, vol. 22, no 1 (2014), p. 59-70. +++ Article de revue
  
-### « In Wajdi Mouawad'​s play //​Incendies//​ (2003), a photojournalist stands offstage, photographing a sniper who, it can later be deduced, is half-Lebanese and half-Palestinian by birth. The sniper sings along to Supertramp'​s ​The logical song, using his rifle as a guitar. But he refuses to allow the photojournalist to capture his silent image. The sniper shoots him, drags him onstage and verbally tortures him before he kills him. The sniper then uses the photojournalist'​s arm as a microphone and interviews himself in a rock star fantasy to reveal his biography. This scene is examined in detail to tease out the themes of listening and tracing origins and identities in war, exile and diaspora, and leads to questions about the role the media plays in the construction of Arab masculinity as both menacing and marginal. The article argues in conclusions that, as one of the leading voices in Francophone theatre today, Mouawad offers a new variation on engaged theatre, one that frames origins as a process rather than a matter of fact.+### « In Wajdi Mouawad'​s play //​Incendies//​ (2003), a photojournalist stands offstage, photographing a sniper who, it can later be deduced, is half-Lebanese and half-Palestinian by birth. The sniper sings along to Supertramp'​s ​"The logical song", using his rifle as a guitar. But he refuses to allow the photojournalist to capture his silent image. The sniper shoots him, drags him onstage and verbally tortures him before he kills him. The sniper then uses the photojournalist'​s arm as a microphone and interviews himself in a rock star fantasy to reveal his biography. This scene is examined in detail to tease out the themes of listening and tracing origins and identities in war, exile and diaspora, and leads to questions about the role the media plays in the construction of Arab masculinity as both menacing and marginal. The article argues in conclusions that, as one of the leading voices in Francophone theatre today, Mouawad offers a new variation on engaged theatre, one that frames origins as a process rather than a matter of fact.
  
-Dans la pièce //​Incendies//,​ de Wajdi Mouawad (2003), un photojournaliste se trouve hors-scène,​ en train de photographier un franc-tireur qui—on le saura plus tard—est moitié libanais, moitié palestinien de naissance. Le franc-tireur chante en accompagnement du «Logical song» ​de Supertramp, remplaçant la guitare par son fusil. Mais il n'​accepte pas que le photojournaliste capte son image muette. Le franc-tireur le blesse d'un coup de fusil, l'​amène de force sur la scène, et le torture verbalement avant de l'​achever. Ensuite, se servant du bras du photojournaliste en guise de micro, il l'​interviewe dans une fantaisie genre rock-star’ afin de dévoiler sa biographie. Cette scène est attentivement examinée pour montrer les thèmes de l'​écoute et des origines et des identités en temps de guerre, d'exil et de diaspora. Cet article affirme qu'en tant qu'un des dramaturges francophones les plus éminents de nos jours, Mouawad nous offre une nouvelle variation du théâtre engagé qui encadre les origines comme processus plutôt qu'un fait établi. » (résumés joints à l'​article)+Dans la pièce //​Incendies//,​ de Wajdi Mouawad (2003), un photojournaliste se trouve hors-scène,​ en train de photographier un franc-tireur qui—on le saura plus tard—est moitié libanais, moitié palestinien de naissance. Le franc-tireur chante en accompagnement du "​Logical song" ​de Supertramp, remplaçant la guitare par son fusil. Mais il n'​accepte pas que le photojournaliste capte son image muette. Le franc-tireur le blesse d'un coup de fusil, l'​amène de force sur la scène, et le torture verbalement avant de l'​achever. Ensuite, se servant du bras du photojournaliste en guise de micro, il l'​interviewe dans une fantaisie genre "rock-star" ​afin de dévoiler sa biographie. Cette scène est attentivement examinée pour montrer les thèmes de l'​écoute et des origines et des identités en temps de guerre, d'exil et de diaspora. Cet article affirme qu'en tant qu'un des dramaturges francophones les plus éminents de nos jours, Mouawad nous offre une nouvelle variation du théâtre engagé qui encadre les origines comme processus plutôt qu'un fait établi. » (résumés joints à l'​article)
  
 L'​article est en anglais. L'​article est en anglais.

Outils de la page

complaint