Auteurs contemporains

Discours critique sur les œuvres de littérature contemporaine

Outils pour utilisateurs

Outils du site


Différences

Ci-dessous, les différences entre deux révisions de la page.

Lien vers cette vue comparative

Les deux révisions précédentes Révision précédente
Prochaine révision Les deux révisions suivantes
oeuvres:la_deuxieme_mort_de_ramon_mercader [2016/10/24 01:18]
Audrey Thériault
oeuvres:la_deuxieme_mort_de_ramon_mercader [2016/10/24 21:06]
Audrey Thériault
Ligne 3: Ligne 3:
 [[auteurs:Jorge Semprún]] - Paris, Gallimard (Coll. Blanche), 1969, 432 p. [[auteurs:Jorge Semprún]] - Paris, Gallimard (Coll. Blanche), 1969, 432 p.
  
-Sous son activité de directeur adjoint d'une société espagnole de commerce, Ramón Mercader cache sa véritable identité et sa mission d'agent secret au service de l'U.R.S.S. Cible pour les uns, appât pour les autres, il est victime, à Amsterdam, d'un guet-apens et on le retrouve «suicidé» dans sa chambre tandis que les services de contre-espionnage soviétiques fabriquent un dossier destiné à le faire passer pour traître. +{{ oeuvres:la_deuxie_me_mort_de_ramon_mercader.jpg?100|}} 
-À travers son héros - et son homonyme réel, qui fut l'assassin de Trotsky -, l'auteur évoque toute l'histoire du mouvement communiste de la guerre d'Espagne à la mort de Staline, et au XXe Congrès. Cette «matière» du livre, d'une extraordinaire richesse, est comme le sang noir qui irrigue le corps du roman d'espionnage.+ 
 +« Sous son activité de directeur adjoint d'une société espagnole de commerce, Ramón Mercader cache sa véritable identité et sa mission d'agent secret au service de l'U.R.S.S. Cible pour les uns, appât pour les autres, il est victime, à Amsterdam, d'un guet-apens et on le retrouve "suicidé" dans sa chambre tandis que les services de contre-espionnage soviétiques fabriquent un dossier destiné à le faire passer pour traître. 
 +À travers son héros - et son homonyme réel, qui fut l'assassin de Trotsky -, l'auteur évoque toute l'histoire du mouvement communiste de la guerre d'Espagne à la mort de Staline, et au XXe Congrès. Cette "matière" du livre, d'une extraordinaire richesse, est comme le sang noir qui irrigue le corps du roman d'espionnage. » (Présentation de l'éditeur)
  
 ===== Documentation critique ===== ===== Documentation critique =====

Outils de la page

complaint