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Discours critique sur les œuvres de littérature contemporaine

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Audrey Thériault
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Audrey Thériault
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 [[auteurs:​Suzanne Jacob]] - Paris, Seuil, 1983, 182 p. [[auteurs:​Suzanne Jacob]] - Paris, Seuil, 1983, 182 p.
  
-{{ Laura Laur.jpg?100}}+{{ oeuvres:​laura_laur.jpg?100|}}
  
 « Je m'​appelle Jean. Je suis le frère de Laur. Je parle lentement. Je suis un faible. Je n'ai pas, à l'​intérieur de moi, de ces déchaînements de forces qui poussent les êtres à la poursuite de destins effrénés et assourdissants comme les ambulances. » (Extrait, Seuil, 1983, p. 7) « Je m'​appelle Jean. Je suis le frère de Laur. Je parle lentement. Je suis un faible. Je n'ai pas, à l'​intérieur de moi, de ces déchaînements de forces qui poussent les êtres à la poursuite de destins effrénés et assourdissants comme les ambulances. » (Extrait, Seuil, 1983, p. 7)
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 Enfin, le troisième chapitre portera sur l’espace des personnages marginaux dans //​L'​Enfant chargé de songes//. Ici, grâce à la narration omnisciente,​ nous aurons accès à ces personnages sans autre intermédiaire. Malgré le fait que Lydie sera le personnage à Enfin, le troisième chapitre portera sur l’espace des personnages marginaux dans //​L'​Enfant chargé de songes//. Ici, grâce à la narration omnisciente,​ nous aurons accès à ces personnages sans autre intermédiaire. Malgré le fait que Lydie sera le personnage à
-propos duquel nous élaborerons plus longuement, la marginalité de Pauline et de Camille ne pourra être niée. Une partie, plus imposante, sera consacrée à l’espace de Lydie : d’abord son espace privé, ensuite son espace public. Elle sera suivie d’une partie abordant l’espace de Pauline, principalement composé de l’espace privé, et d’une abordant l’espace de Camille qui est plutôt du côté de l’espace public. Nous serons donc en mesure de tenter d’établir dans quel type d’espace Lydie sera le plus à l’aise et comment se manifeste la marginalité de Pauline et de Camille dans l’espace qu’elles ont +propos duquel nous élaborerons plus longuement, la marginalité de Pauline et de Camille ne pourra être niée. Une partie, plus imposante, sera consacrée à l’espace de Lydie : d’abord son espace privé, ensuite son espace public. Elle sera suivie d’une partie abordant l’espace de Pauline, principalement composé de l’espace privé, et d’une abordant l’espace de Camille qui est plutôt du côté de l’espace public. Nous serons donc en mesure de tenter d’établir dans quel type d’espace Lydie sera le plus à l’aise et comment se manifeste la marginalité de Pauline et de Camille dans l’espace qu’elles ont choisi comme étant le leur.
-choisi comme étant le leur.+
  
   * [[http://​savoirs.usherbrooke.ca/​handle/​11143/​2462|Pellerin,​ 2005, PDF]]   * [[http://​savoirs.usherbrooke.ca/​handle/​11143/​2462|Pellerin,​ 2005, PDF]]
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 //La rhétorique de l'​idiot//,​ (critique)\\ //La rhétorique de l'​idiot//,​ (critique)\\
-Dans l'​ombre du fou, sujet de fascination littéraire extrême depuis quelques années, se berce silencieusement l'​idiot. De multiples fois illustré par divers auteurs, sa problématique semble se distinguer de celle de l'«illuminé». Souvent aphasique ou possédant très peu de vocabulaire,​ l'​idiot n'est dans la plupart des cas que décrit. Toutefois, certains écrivains ont su lui donner la parole et ce, dans une prose fortement poétique. Parmi ceux-ci se démarquent William Faulkner (//The Sound and the Fury//), Anne Hébert (//Les fous de Bassan//) et Suzanne Jacob (//Laura Laur//) qui, à divers degrés dans leurs récits, ont légué à des personnages d'​idiots ou de simples d'​esprit les rênes de la narration. Tâche ardue puisque relevant du paradoxe, ces auteurs ont consacré une section entière de leur roman au «discours» d'un personnage caractérisé par son hermétisme. Ce seront d'​ailleurs les outils de la nouvelle rhétorique (rhétorique réconciliée des figures et de l'​argumentation) telle qu'​appréhendée par Michel Meyer dans ses divers ouvrages qui serviront à l'​analyse des trois narrations. Il deviendra alors possible d'​investiguer l'​assimilation nécessaire du sens et de l'​argumentation à l'​intérieur de ce qu'il serait permis d'​appeler un projet commun aux trois auteurs.+Dans l'​ombre du fou, sujet de fascination littéraire extrême depuis quelques années, se berce silencieusement l'​idiot. De multiples fois illustré par divers auteurs, sa problématique semble se distinguer de celle de l'« illuminé ». Souvent aphasique ou possédant très peu de vocabulaire,​ l'​idiot n'est dans la plupart des cas que décrit. Toutefois, certains écrivains ont su lui donner la parole et ce, dans une prose fortement poétique. Parmi ceux-ci se démarquent William Faulkner (//The Sound and the Fury//), Anne Hébert (//Les fous de Bassan//) et Suzanne Jacob (//Laura Laur//) qui, à divers degrés dans leurs récits, ont légué à des personnages d'​idiots ou de simples d'​esprit les rênes de la narration. Tâche ardue puisque relevant du paradoxe, ces auteurs ont consacré une section entière de leur roman au «discours» d'un personnage caractérisé par son hermétisme. Ce seront d'​ailleurs les outils de la nouvelle rhétorique (rhétorique réconciliée des figures et de l'​argumentation) telle qu'​appréhendée par Michel Meyer dans ses divers ouvrages qui serviront à l'​analyse des trois narrations. Il deviendra alors possible d'​investiguer l'​assimilation nécessaire du sens et de l'​argumentation à l'​intérieur de ce qu'il serait permis d'​appeler un projet commun aux trois auteurs.
  
   * [[http://​digitool.Library.McGill.CA:​80/​R/​-?​func=dbin-jump-full&​object_id=20455&​silo_library=GEN01|Ouellette,​ 1998, PDF]] ###   * [[http://​digitool.Library.McGill.CA:​80/​R/​-?​func=dbin-jump-full&​object_id=20455&​silo_library=GEN01|Ouellette,​ 1998, PDF]] ###
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 ### L'un des chapitres est consacré à une analyse de //Laura Laur// de Suzanne Jacob. ​ ### L'un des chapitres est consacré à une analyse de //Laura Laur// de Suzanne Jacob. ​
  
-[[http://​id.erudit.org/​iderudit/​038577ar|Compte rendu]] de Lucie Joubert sur cet ouvrage : JOUBERT, Lucie, « Écoutez quand "​je"​ parle », dans //Voix et images//, vol. 35, no 1 (no 103 - automne 2009), p. 132-140.###+[[http://​id.erudit.org/​iderudit/​038577ar|Compte rendu]] de Lucie Joubert sur cet ouvrage : JOUBERT, Lucie, « Écoutez quand "​je"​ parle », //Voix et images//, vol. 35, no 1 (no 103 - automne 2009), p. 132-140.###
  
 MORRIS, Julia, « Le regard-miroir de //Laura Laur// ou comment parler sans dire », //​Logosphère : Revue d'​Études Linguistiques et Littéraires//,​ no 3 (2007), p. 113-128. +++ Article de revue MORRIS, Julia, « Le regard-miroir de //Laura Laur// ou comment parler sans dire », //​Logosphère : Revue d'​Études Linguistiques et Littéraires//,​ no 3 (2007), p. 113-128. +++ Article de revue

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