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Discours critique sur les œuvres de littérature contemporaine

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Virginie Savard
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 +BOULAÂBI, Ridha, //​L'​Orient des langues au XXe siècle, Aragon, Ollier, Barthes, Macé//, Paris, Geuthner, 2011, 537 p. +++ Monographie
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 +### **Quatrième de couverture**\\
 +« “Aujourd'​hui il n'y a plus d'​ailleurs (sinon une forêt fraîchement abattue, ou un livre déniché par hasard), Marco Polo ne quitterait pas Venise, il apprendrait des langues.",​ écrit Gérard Macé dans //Leçon de chinois//. L'​épuisement d'une longue tradition qui s'est construite autour d'un ailleurs essentiellement géographique donnant jour à toute la littérature viatique cède la place à un autre type de voyage dont la destination est une langue étrangère et lointaine. En effet, aujourd'​hui,​ pour de nombreux écrivains français, héritiers de Segalen, de Claudel et de Michaux, les langues orientales représentent des îles nouvelles à explorer, d'une manière réelle ou imaginaire. Si certains écrivains français comme Gérard Macé ou Roland Barthes ont choisi les idéogrammes de l'​Extrême-Orient,​ d'​autres. comme Claude Ollier ou encore Louis Aragon ont suivi la caravane de la langue arabe et de ses différents dialectes. Le résultat est impressionnant : il ne s'agit plus comme au XIXe siècle dans le meilleur des cas de donner la parole à l'​étranger ou d'​inventer des mots, mais d'​ouvrir à un renouvellement des formes linguistiques,​ poétiques et narratives, à l'​éclatement des genres, au brassage des modèles textuels. Si ce détour par l'//​Orient des langues// dévoile chez certains un Orient secret puisant ses sources dans les souvenirs les plus intimes, il se traduit chez d'​autres par une reconquête de la totalité grâce à la recréation d'une Babel heureuse, déculpabilisée et ouverte sur le monde. Cette fascination essentiellement poétique et textuelle, désintéressée pour ainsi dire, permet de nuancer les thèses qu'​Edward Said développe dans //​Orientalism//​. » ###
  
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